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ORMUS

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Les ORMES - Introduction

Par Silver47.eu

 

Le site Silver47 assume son ouverture d'esprit quant aux assertions pouvant être trouvées sur l'ORMUS. Si les Ormes ne bénéficient d'aucune reconnaissance du milieu scientifique, leur histoire méconnue et insolite mérite de s'y attarder.

Les ORMES se définissent au mieux comme des "éléments exotiques". Leur existence témoignerait d'un nouvel état de la matière. N'étant par définition ni solide, ni liquide, ni gazeux. Cet état fut nommé "état-M". Les Ormes sont dérivés de métaux. Selon cette théorie, ils ne sont rien de moins que les éléments du tableau de mendeleiev dans une forme surpassée.

 

Silver47.eu propose son expérience dans ce domaine d'exploration excitant qu'est l'ORMUS. Toutes les méthodes de préparation sont mises gratuitement à la disposition du lecteur afin que chacun puisse en faire l'expérience depuis chez lui. Moyennant curiosité et travail pour l'assimilation de cette technique.

 

Au cours des années 1970 le champ de recherche sur l'ORMUS fut activement soutenu par David Hudson, un riche fermier américain. Depuis sa mort les recherches dans le domaine fonctionnent essentiellement de manière empirique. Les améliorations et découvertes découlant des efforts concentrés de tout les chercheurs à travers la planète. De nombreux groupes de discussion et ateliers dédiés à l'Ormus travaillent ensemble pour une popularisation de ces préparations.

 

L'acronyme ORMES signifie littéralement "Orbitally Rearranged Monoatomic Elements". Le terme "Ormus" quant à lui, est le nom générique employé pour toute préparation contenant ces éléments. Certaines préparations Ormus sont élaborées à partir d'or, on obtient alors de l'or à l'état-M. D'autres sont préparées à partir du cuivre, on obtient alors du cuivre à l'état-M. Une autre méthode d'extraction, la plus appliquée, est ce que l'on nomme la méthode "humide". Selon cette méthode l'ORMUS est préparé à partir de sel de mer brut. Celui-ci contenant naturellement un large spectre de minéraux. Le résultat de cette préparation détaillée ici est considérée comme une "transmutation" des minéraux présents dans le sel vers leur forme à l'état-M.

 

Les ORMES offrent des perspectives nouvelles en terme de santé, d'agriculture et d'environnement. Ils présentent un ensemble de capacités tout à fait extra-ordinaires à ce jour. Ces éléments si reconnus seraient probablement les plus importantes et excitantes découvertes sur le champ des sciences physiques et biologiques.

 

Avant d'entrer dans le vif du sujet ORMUS et de pénétrer dans la mine de dossiers aimablement traduits par notre site, nous précisons que c'est de plein gré que nous avons décidé de relayer ici les informations Ormus malgré le peu de reconnaissance dont elles bénéficient. Ces solutions étant un mélange de sel et de potasse elles sont parfaitement sûres et ne présentent pas de danger pour le consommateur. Les Ormes nous proposent leurs services, pour notre bénéfice personnel, celui de notre entourage, celui de notre communauté humaine, mais aussi animale, végétale. Ils ne se discutent pas, ils s'experimentent et s'imposent par les faits.

 

 

 

 

 

 

 



 

Histoire d'une redécouverte
Par Roger Taylor. Traductions de l'anglais par Julien Frère

 

L’histoire débute à Phoenix (Arizona) en 1976. Un certain David Hudson, riche agriculteur cotonnier possédant des dizaines de milliers d’acres de terre est le principal acteur de cette renaissance.
En Arizona, le sol est particulièrement riche en Sodium et doit être traité à l’acide sulfurique concentré. Ainsi, le mélange eau et acide peu à peu brise la croute alcaline et en y ajoutant du carbonate de Calcium on obtient un sol propre à la culture en quelques années. Sans entrer dans les détails techniques, soumise à de tels traitements, la terre sèche s’est mise à produire une intense lueur blanche, aprés de forte pluie, par la suite cet « or blanc » disparaissait totalement, puis revenait cycliquement aprés un orage.

Le sol volcanique de cette région étant connu pour posséder des propriétés rares et renfermer des métaux précieux, Hudson entreprend un beau jour d’en commander l’analyse quantitative complète. Stupéfaits, les laborantins constatent qu’une partie des éléments défie toute analyse : on n’y décèle aucune caractéristique métallique, aucune réaction chimique et aucune signature spectroscopique ! L’un des chercheurs propose alors de prolonger l’analyse du spectre. Ce n’est qu’à ce moment-là que commencent à apparaître les caractéristiques spectrales, et que se révèle, à la surprise générale, la présence de métaux précieux.

 

Cette substance enfin identifiée révéla : un mélange de fer, de silice et d’aluminium et surtout 98% de métaux nobles du groupe des platines (ruthénium, Rhodium, Iridium et Osmium) que l’on prenait alors pour du « rien ».

 

Hudson fit déposer 22 brevets sur ce que l’on appelait maintenant des ORMEs. de ORME (Orbitally Rearranged Monoatomic Element) ou EMOR (Element monoatomique à Orbites réorganisées ou plus trivialement Élément « ORMUS »).

 

Disposant de moyens financiers considérables Hudson décide de pousser plus loin les investigations, et engage des chimistes pour résoudre cette énigme. Les résultats détaillés figurent dans le brevet qu’il a déposé. Les tests visant a fournir toutes les données nécessaires au multibrevetage (évaluation des poids et mesures) révélèrent entre autres que les ORMEs changeaient de poids et d’aspect en fonction des températures auxquelles ils étaient soumis. L’amplitude des variations mesurées représentait de 56% à 400% de leurs poids d’origine. Les expériences furent répétées par plusieurs labos dans plusieurs pays avec les mêmes résultats.


Au début des années 90, les scientifiques en arrivèrent aux conclusions suivantes : Les ORMEs ont des attributs de supraconductivité (même la lumière peut être transmise par eux) et selon la température à laquelle ils sont soumis ils semblent léviter. Ces éléments échappent partiellement aux champs de force et flottent magnétiquement. Ils sont des supraconducteurs naturels, à « spin élevé », à champ magnétique nul, repoussant également les pôles magnétiques nord et sud.

 

Ces attributs stupéfiants révèlent un état de la matière jusque-là inconnu (ni solide, liquide ou gazeux). La théorie d’Hal Phutoff* sur « l’énergie au point zéro » et l’espace-temps trouve ainsi un champ d’expérimentation complémentaire grâce à l’ORMUS. Ce qui est sous-jacent ici, c’est que la substance peut devenir invisible, échapper à notre perception classique de l’espace et influer sur cette dimension de l’espace-temps.

 

Pour exemple : « Hudson dit que, si l’iridium d’ORMUS est chauffé à 850º Celsius, celui-ci disparaîtra et il perdra tout son poids. Lorsque la température baisse à nouveau, il réapparaît et il retrouve la majorité de son poids antérieur. » Le brevet de Hudson contient une carte analytique générée par un appareil thermogravimétrique qui illustre cet effet.

 

« Dans le domaine de la physique quantique, les scientifiques ont récemment confirmé que la matière peut en effet se trouver à deux endroits simultanément. Nous savons maintenant que, à cause de « l’enchevêtrement » quantique, des particules qui se trouvent à des millions d’années-lumière l’une de l’autre peuvent être en relation sans contact physique. » Barry Carter chercheur sur les éléments ORMUS.

Hudson donne ensuite de nombreuses conférences publiques, pourtant, pas un seul article ne paraît dans la presse scientifique. Pour ma part, j’ai découvert ce phénomène en visionnant plus de neuf heures de conférences de Hudson en vidéo.

 

Les allégations de Hudson sont très audacieuses, et espérant leur trouver une validation théorique, j’ai tardé à écrire à leur sujet. Bien qu’aucune recherche universitaire officielle ne semble être en cours, un groupe informel de scientifiques et de profanes planchent sur la question depuis quelques années. Sans aucun financement ni soutien d’un laboratoire officiel et sans le moindre lien avec Hudson, ce groupe a réussi à reproduire certains de ses résultats. Leurs travaux, de même que ceux d’Hudson, sont présentés dans les articles que Barry Carter, grand spécialiste des éléments ORMUS, publie sur un site Web très complet et très instructif. Il existe aussi plusieurs forums sur Internet, dont l’un, animé par des passionnés de sciences, aborde les divers aspects chimiques et physiques de ces matériaux ainsi que les méthodes d’extraction et d’analyse.


Hudson baptise d’abord ces éléments ORME, Orbitally Re-arranged Monatomic Elements [Éléments Monoatomiques à Orbites Réorganisées]. À ce moment-là, il croit que les électrons des ORME sont réorganisés de telle sorte qu’ils ne se prêtent plus aux réactions chimiques. Selon lui, les liaisons qui assurent normalement la cohésion des atomes de métaux à l’état solide sont manquantes ; ces métaux seraient donc monoatomiques. Des recherches ultérieures indiquent la présence d’éléments diatomiques et de liaisons instables avec d’autres éléments, en particulier les métaux alcalins. Les éléments ORME s’appellent désormais ORMUS. On dit également qu’ils sont à l’état M.

 

 

Supraconducteurs


Selon Hudson, les électrons ainsi réorganisés formeraient des paires de Cooper (co-auteur de la théorie de la supraconductivité), susceptibles de devenir supraconductrices à des températures normales. En guise de démonstration, Barry Carter a produit une petite vidéo où l’on voit la fameuse poudre grise vivement repoussée à l’approche d’un aimant. On peut cependant objecter que ce phénomène de « grains sauteurs » n’est pas in se une preuve de supraconductivité… Pour explorer cette controverse, il suffit de se reporter à quelques publications tout public recommandées par Hudson lui-même. Il y est question d’un état dans lequel certains atomes de métaux lourds acquièrent un « spin élevé » par allongement de leur noyau ; mais cela n’a pas encore été réalisé à une échelle significative [le spin est l’unité caractéristique de la transformation d’un objet sous l’action de la rotation dans l’espace. Ex : une étoile à cinq branches reprend son aspect initial après avoir pivoté sur une seule branche ; on dit que son spin est de 5 (une figure à laquelle il faut un tour
complet a un spin).


Par la suite, Hudson commande les analyses de différents matériaux et confirme la présence d’éléments ORMUS dans la plupart des échantillons, particulièrement dans ceux issus de sols volcaniques. D’autres chercheurs déclarent en avoir décelé dans la plupart des eaux naturelles, les plus fortes concentrations résidant dans l’eau de mer, surtout la Mer Morte. L’un des chercheurs prétend en avoir trouvé dans l’air (il n’est pas surprenant qu’à l’état monoatomique, même un élément lourd puisse se comporter comme un gaz rare).


En procédant à des analyses sur des végétaux, les chimistes de Hudson constatent un fort taux d’ORMUS dans les plantes poussant en sol volcanique, particulièrement l’Aloé Vera [aloès officinal]. Un taux remarquable de 5 % de matière sèche est également découvert dans le cerveau de veau et de cochon. Ces analyses ne sont pas faciles à réaliser, car elles exigent la reconversion du contenu ORMUS sous sa forme métallique. Cela requiert la procédure de spectroscopie de « longue durée » utilisée par Hudson et effectuer ces préparations en grandes quantités est un processus fastidieux qui reste à perfectionner… Les installations de spectroscopie ne sont accessibles qu’à une minorité de chercheurs indépendants et je n’en connais pas qui puissent les utiliser officiellement.
Malheureusement, pour diverses raisons (financières ou légales, dit-on), Hudson lui-même semble avoir abandonné ces recherches.

 

 

Des flashs lumineux et silencieux


Il reste pourtant beaucoup à faire pour élucider, en termes de physique et de chimie, les extraordinaires phénomènes observés avec les éléments ORMUS. Par exemple, Hudson a vu disparaître dans un vif éclat de lumière, mais sans le moindre bruit ni onde de choc, une préparation aqueuse de rhodium ORMUS préalablement chauffée au soleil sur un papier-filtre. Plus étrange encore, en soumettant plusieurs fois de l’iridium ORMUS à des chauds et froids intenses, il s’est aperçu que le poids de la matière oscillait brutalement à chaque cycle, au point de disparaître complètement puis de revenir à sa valeur initiale. Cet effet est prévu dans la théorie de l’hyperdimension du physicien théoricien finnois Matti Pitkänen.


L’observation du flash lumineux silencieux a été confirmée par des chercheurs indépendants et les variations de poids par l’un d’entre eux. Plusieurs ont observé un autre phénomène étrange: des gouttes de liquide contenant un concentré ORMUS se forment à l’extérieur de récipients fermés, particulièrement sous l’effet de champs magnétiques. Ceci porte à croire que des atomes ORMUS passent à travers les parois par des tunnels quantiques en transportant un peu d’eau. Autre observation inexpliquée: certaines préparations ORMUS en solutions aqueuses développent des charges électriques statiques. Elles peuvent être déchargées avec production d’une étincelle audible, après quoi la charge se reforme et peut à nouveau être déchargée, et cela indéfiniment.

 

 

Biologie de l’ORMUS

 

La biologie de ces matériaux s’inscrit dans l’approche quantique de la vie. Sous cet angle, les propriétés holistiques de la vie ne sont explicables que par la cohérence quantique ; c’est-à-dire que l’activité apparemment aléatoire (selon la thermodynamique classique) des molécules biologiques est en fait régie par les mêmes principes quantiques que ceux qui gouvernent le fonctionnement d’un laser. Ce regard radicalement novateur sur la biologie a été initié par le Dr Mae-Wan Ho. Des travaux récents ont ouvert des perspectives prometteuses en biologie quantique. Alors qu’une petite partie de l’ADN fonctionne par codage des protéines, la majeure partie (qualifiée d’ADN rebut) fonctionne indépendamment de la chimie pour informer le champ « quantique » de l’organisme. Par ailleurs, un certain nombre de publications sur la supraconductivité dans les organismes vivants viendraient confirmer les spéculations de Hudson quant à l’action des ORMUS sur l’ADN ; les uns pouvant même réparer les lésions de l’autre.


Il fut suggéré à de nombreuses reprises que l’Ormus puisse lire l' "histoire médicale" de son utilisateur, certains rapportent des sensations, des maux, dans diverses parties du corps liées à des états antécédents comme si l'Ormus allait dans le passé, examinant tout, afin de voir si un changement était toujours nécessaire.


Outre l'aspect potentiellement thérapeutique de ces éléments, Hudson prévoyait aussi un grand potentiel de développement de ces matériaux dans l’industrie lourde, d’autant plus que, d’après ses analyses, ils existent en bien plus grand nombre que sous forme métallique.


Un jour, son propre oncle, qui s’intéresse à l’alchimie, suggère un lien avec l’« or blanc » décrit par certains alchimistes, une poudre aux propriétés curatives connues pour prolonger la vie. Intrigué, Hudson administre une préparation à base d’ORMUS à un chien atteint de cancer et de piroplasmose. L’animal guérit. Hudson en distribue quelques échantillons à des médecins qui les prescrivent à des patients en phase terminale. Les guérisons remarquables constatées illustreront, graphiques à l’appui, les conférences données par la suite par Hudson, qui adresse également des échantillons à plusieurs laboratoires, dont Merck & Co. et à l’Institut national du cancer. Ce dernier l’appliquera à des cultures de cellules cancéreuses et conclura simplement à son innocuité.

 


Des noix comme des mandarines

 

S’il est difficile d’obtenir des données scientifiques sur la santé humaine, celles issues des expériences sur les plantes sont incontestables.


En agriculture, la préparation la plus courante, mais aussi la plus simple et la moins chère, consiste en un concentré ordinaire obtenu à partir de l’eau de mer. L’intérêt des produits de la mer, en particulier celui des algues, est connu en agriculture depuis bien plus longtemps que l’ORMUS. Le Dr Maynard Murray a rassemblé de nombreuses données sur la santé d’animaux nourris de grains cultivés sur des terres traitées à l’eau de mer. Une expérience a été conduite sur une race de souris dont 90 % sont normalement et spontanément atteintes de cancer du sein. Parmi celles nourries au grain traité, 55 % seulement ont développé un cancer, et pour la deuxième génération, ce chiffre est descendu à 2 %. Évidemment, la terre arrosée à l’eau de mer finit par être trop salée, ce qui menace sa fertilité. Le processus de concentration de l’ORMUS multiplie par environ 80 sa proportion en sel. Le Dr Murray fait observer que les populations humaines présentant de faibles taux de tumeurs malignes se situent généralement dans des régions où il y a « très peu d’évacuation d’eau à la mer », de sorte que les éléments vitaux contenus dans les terres alluvionnaires demeurent sur place.

 



 

ormusnoyer



 

Selon les cultures, dix à cinquante litres de concentré par hectare suffisent. Les résultats obtenus de cette façon dépassent largement ceux de l’eau de mer, comme en témoignent les photos (cidessus).
On a constaté qu’un noyer traité pendant plusieurs années avait atteint deux fois la taille des autres et produit six fois plus de noix ; quant aux noix elles-mêmes, elles sont grosses comme des mandarines !

 

 


ormusnoix

 

 


ormusmais




Un prunier a produit, dès la première année de traitement, des fruits deux fois plus lourds que ceux de l’arbre témoin ; et après deux ans, ce poids a été multiplié par cinq. On voit, sur une photo, un agriculteur juché sur un escabeau pour atteindre ses plants de maïs de 3,60 m de haut !


Citons également ces oranges de la taille de melons cantaloups. On sait également que les plantes traitées aux ORMUS sont non seulement plus productives mais qu’elles arrivent plus tôt à maturité, nécessitent moins d’engrais et résistent mieux aux parasites. En plus, les fruits ont meilleur goût ! J’ai moi-même expérimenté les ORMUS sur les pommes de terre. Sur quatre rangs de deux espèces différentes, deux ont été traités et les deux autres ont simplement reçu l’équivalent en eau. Résultat : 14 kg pour les témoins, 26 kg pour les plants traités. J’ai aussi obtenu des carottes de plus de 450 grammes.

 



On a régulièrement observé que les productions augmentent encore la deuxième année et les suivantes, après le traitement. Cela est probablement dû à ce que l’ORMUS enrichit la teneur du sol en mycorhizes, champignons symbiotiques nécessaires à la croissance des plantes et dont on devrait reconnaître l’importance, car ils sont gravement menacés par les excès d’engrais chimiques et d’herbicides.
Bien entendu, il n’existe pas de preuves que ces résultats, si remarquables soient-ils, sont dus aux ORMUS. Les détracteurs pourraient arguer qu’ils résultent d’un apport supplémentaire de minéraux conventionnels. Une approche scientifique plus rigoureuse reste à mener.


 

ormusoranges



 

La fin de la désertification


Cela dit, il n’est pas nécessaire d’attendre la science pour tirer parti de cette découverte. La croissance démographique est inexorable et, en même temps, la surface de sol arable est limitée et déjà en grande partie cultivée. S’il était possible ne fut-ce que de doubler la production grâce à cette préparation bon marché à partir de l’eau de mer, la menace de famine ferait place à l’abondance. Et même sans l’utilisation de l’ORMUS comme supplément alimentaire direct, la santé des hommes serait améliorée. En outre, étant donné qu’on ne peut breveter l’eau de mer, on voit mal les multinationales mettre le grappin sur ce marché et le rendre inaccessible aux fermiers du Tiers-Monde.
Comment se fait-il que les plantes, les animaux et les humains en soient arrivés à manquer de ces éléments ? Leur forte concentration dans l’eau de mer laisse supposer qu’au fil du temps, ils y ont été entraînés par le ruissellement. Cela pourrait expliquer la désertification croissante d’une bonne partie des surfaces terrestres. En plus, le déclin de la végétation contribue à l’augmentation du taux d’oxyde de carbone et donc au réchauffement global. Cela pourrait être endigué en traitant à l’ORMUS de vastes étendues de terrain, par exemple par des arrosages aériens, surtout sur les forêts. En outre, pour remplacer les combustibles fossiles, on pourrait augmenter, sur des surfaces plus réduites, la croissance des plantes productrices de biocarburants.

 

 



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Fig. 6. Cas de régénération céllulaire chez le mammifère. Un chat ayant perdu sa queue dans un accident alors qu’il était âgé d’un mois. Après un traitement à l’Ormus dans sa nourriture et sur le bout de la queue, on constate une repousse de 6cm après 2 mois et demi. 2 ans plus tard, la dernière photo nous montre que la queue a entièrement repoussé.

 

 

 


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